Corps Commun

Adrien Grimeau invited me to participate both as a curator and as an artist for an exhibition project in Mons with Laurent Courtens (ISELP).Xavier Roland from the cultural service of the city offered us one of the rooms of B.A.M. / Les anciens Abattoirs (“The Old Slaughterhouse”), in order to put together an exhibition that would combine and link more traditional groups of artists from Mons with a collective of contemporary artists during the event « Mons capital’s Culture 2015 « .While Adrien and Laurent would be organizing the collectives: Cuesmes 68, Maka and Carré d’art, I would be in charge of curating a collective including: Akim (DE.), Mathieu Tremblin (FR.), Akay (SE.) as well as myself.

Adrien Grimeau me contacta pour participer en tant que commissaire et artiste à un projet d’exposition à Mons avec Laurent Courtens (I.S.E.L.P.).Xavier Roland du pôle muséal nous offrait une salle du B.A.M., Les Anciens Abattoirs, pour monter une exposition qui puisse mettre en lien d’anciens collectifs d’artistes montois avec un groupe d’artistes contemporains dans le cadre de « Mons : capital de la culture 2015 ». Tandis que Adrien et Laurent s’occuperont du commissariat des collectifs : Cuesmes 68, Maka et Carré d’art, je constituerai un collectif avec: Akim (DE.), Mathieu Tremblin (FR.), Akay (SE.) et moi même.

 

At first, a residency took place in November 2012, during which I organized among other things a meeting between the various artists from Mons and our collective.This meeting took place as a collective experimental painting and sculpture workshop. You can see some of the pictures form the event here (pictures taken by Feriz Sorlija Mathieu Tremblin, Grimeau Adrien Laurent Courtens and Alice Cantigneau from the cultural service of Mons).

Dans un premier temps; une résidence prit place en novembre 2012, durant laquelle j’organisais entre autre, une rencontre entre les divers collectifs montois et nous mêmes.Elle prit la forme d’un atelier de peinture et de sculpture murale collective et expérimentale dont voici quelques photos (prise par Feriz Sorlija, Mathieu Tremblin, Adrien Grimeau, Laurent Courtens et Alice Cantigneau du pôle muséal de Mons).

 

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November 29, 2012, refectory of I.C.E.T. in Cuesmes, mural made by the collective Cuesmes 68 in 1968.

29 nov 2012, réfectoire de l’I.C.E.T. à Cuesmes, murale réalisée par le collectif Cuesmes 68 en 1968.

 

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Wall sculpture unnamed, made by Akay, Akim, Mathieu Tremblin, Obêtre and Feriz Sorlija, Carousel Sury, November 29, 2012, sur une peinture de Mathieu Tremblin, Agnes Arnould et Akim.

Sculpture murale sans nom, réalisée par Akay, Akim, Mathieu Tremblin, Obêtre et Feriz Sorlija, Manège de Sury, 29 nov 2012, upon a painting of Mathieu Tremblin, Agnes Arnould and Akim.

 

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Spontaneous wall paiting, André Houflin and Obêtre, Carousel Sury, November 29, 2012.

Peinture murale spontanée, André Houflin et Obêtre, Manège de Sury, 29 nov 2012.

 

During a first 7day long residency, we explored the city of Mons our working environment and its public space and museums. We soon began to realize how reluctant the administrative powers in charge of the city of Mons were when it came to Public Art, and how the fact of organizing a mural could turn out to be a real challenge. Also we came to realize how the exhibition format elected by Adrien and Laurent created a clear divide between the various collectives and ourselves, while leaving very little space for interactivity.
Facing these difficult new restrictions and seeing how they would hinder the original vision, we decided to reconsider the exhibition space (both physically and semantically).
The art works would not be placed within the museum but outside the allocated area, and would be replaced by an archival of the works taking place outdoor instead.
This decision was taken in relation to the questions still haunting graffiti artists and street artist regarding how to exhibit graffiti or street art in a museum, and how to escape the contradictions or paradoxes usually taken as a given and used as a base for criticism.
Our main interest and prime motivation was before anything else collaborating with the residents of Mons (more than the actual creation of a new artist Collective). Therefore we planned that each of us would be working on his own projects, often in collaboration with 2, 3 or 4 other people, depending on the possibilities and directions the work would take. You could describe our notion of a collective as primarily liberally minded.
Akay having decided to leave the adventure at the end of the first residence, I invited Jeroen Jongeleen – Influenza, to take his place for the second one-month residency (taking place between the 15th of March and the 15th of April 2013).
In the process of the second residency (which would culminate with the opening of the exhibition entitled « Common Body – 2 generations of artists-1968/2013″), we realized that we would infringe on some legal urban aspects if we were to carry out our artistic projects.
Indeed, by the end of one and a half years of preparation, we still couldn’t get any permit to work in any of Mons’s Public Spaces. So the almost entirety of our creations came to be realized illegally – with the help of false self-manufactured permits. In some of our interventions we also wore blazers adorned with the logo « Mons 2015 capital of culture » tweaked into « Mons 2013, it’s a local thing. »

 

Durant cette première résidence de 7 jours, nous découvrîmes la ville de Mons, notre contexte de travail au sein de l’espace public et muséal. Nous commencions à nous rendre compte à quel point nombreux bureaucrates de la ville de Mons étaient frileux à l’idée de travailler sur des projets d’art public. Que réaliser ne serait ce qu’une peinture murale publique était très difficile à organiser. Que le mode d’exposition décidé par Adrien et Laurent prévoyait une division nette entre les divers collectifs et nous autres, ne laissant la place qu’à peu d’interactivités.
Nous nous sentîmes quelque peu en difficulté, à l’étroit et prîmes la décision de déplacer physiquement et sémantiquement l’espace d’exposition et nos créations en dehors du musée. Nous allions non pas exposer des œuvres au sein du musée, mais des archives d’œuvres qui auront eu lieu à l’extérieur.
Cette décision fut prise également en rapport aux questions qui hantent encore souvent des artistes liés à la culture du graffiti ou du street art, à savoir : comment exposer du graffiti ou du street art dans un musée? et comment échapper aux contradictions ou aux paradoxes qui y sont critiqués ?
Nous étions aussi face à de sacrées questions : comment faire corps commun aujourd’hui ? comment constituer un collectif, ou œuvrer collectivement ? Quel place laisser à l’initiative, au nom, à la création individuelle ? Qu’est ce que créer « collectivement » ?
En réalité, nous nous intéressions plus à un mode de création collective englobant les habitants de Mons eux même, qu’à former un nouveau collectif entre nous. Chacun d’entre nous travaillerait à ses propres projets, parfois en collaboration à 2, 3 ou 4  suivant les possibilités et les envies du moments. En quelque sorte notre groupe se voulait très « libertaire ».
Akay décida de quitter l’aventure au terme de la première résidence. J’invitais Jeroen Jongeleen – Influenza à venir prendre sa place lors de la seconde résidence d’un mois du 15 mars au 15 avril 2013.
Lors de cette seconde résidence qui nous mènerait à l’ouverture de l’exposition intitulé « Corps Commun – collectifs d’artistes- 2 générations 1968/2013 », nous réalisions que nous devrions transgresser certains principes légalistes pour mener à bien nos projets artistiques.
En effet, au terme de cette année et demie de préparation, nous n’obtenions aucune autorisation pour créer dans l’espace public de Mons. Ainsi, quasi l’ensemble de nos créations furent réalisées illégalement – enfin sous couvert de fausses autorisations autoproduites. Lors de certaines de nos interventions nous revêtions également un blouson portant le logo détourné « de Mons 2015, capital de la culture », soit : « Mons 2013, c’est local ».

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In the following texts, I will introduce some of my interventions. To see the work of my colleagues, I invite you to visit their website: http://mathieu.tremblin.free.fr/ or http://trendbeheer.com.
One of the first interventions was initiated by Mathieu Tremblin. The idea was quite playful and consisted in playing with road signs used by employees of the city of Mons, a city under construction until 2015. While retaining their function, they would be tempered with in order to resemble clown heads.

 

Je vais présenter ici-bas, quelques unes de mes interventions. Pour connaître celles de mes collègues, je vous invite à visiter leur site web : http://mathieu.tremblin.free.fr/ , http://trendbeheer.com .
Une des premières interventions a été initialisé par Mathieu Tremblin. Le concept, ludique, était de jouer avec les panneaux de signalisation utilisés par les employés de la ville de Mons qui sera en chantier jusqu’en 2015 environ. Tout en gardant leur fonction, nous jouions avec leur disposition de manière à former des têtes de clown.

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Clown qui pleurt, Clown qui fume, Clown qui tire la lange et Clown à la cicatrice. Mons 2013. Mathieur Tremblin et Obêtre.

The following intervention was based on the principles of direct democracy and representative democracy, principles seemingly in opposition. In this piece I informed the passers-by that, « depending on the result of the ballot, I will do « it » or not at 15:30″ (1:30 after the beginning of my performance).
I remained seated next to my can of spray paint, inviting shy spectators to cast their vote as a yes or a no. The result was as follows: 31 = yes , 1 = no. So I did « it »: I did a tag saying « thank you for your trust » on a poster for the Socialist Party, a party in power in Mons for as long as one can remember.
My tag was removed the next day by anti-graffiti services of the city. Although I did not have permission to paint on this specific advertisement box, I invited the graffiti removal services to contact me at a number I then tagged on the same spot: « Hello anti-tag services, could you call me at 0472 84 … « .
They replied by deleting my new tag, gradually transforming the Socialist Party’s poster. This is what we refer to as « the subconscious art of graffiti removal » (Rodeo Film Company). My last tag read: « Please do not delete me, I am invited by the museum of the city of Mons, Please contact them for more information. » This tag remained about 2 months and was finally cleared shortly before the end of the show on July the 15th, 2013.

 

L’intervention suivante est basée sur les principes de démocratie directe et représentative, principes a priori opposés. Je signalais au passant que « Suivant le résultat du vote, je « le » fais ou pas à 15h30″ (1h30 après le début de ma performance).
Je suis resté assis, à coté de ma bombe de peinture, invitant les timides passants à voter oui ou non. Résultat du scrutin : 31 oui, 1 non. Je l’ai donc fais : un tag inscrivant « merci pour votre confiance », sur une affiche publicitaire du Parti Socialiste au pouvoir à Mons depuis la nuit des temps. Mon tag fut effacé le lendemain par le service anti-graffiti de la ville de Mons. Bien que je n’eus pas l’autorisation de taguer sur cette vitrine précisément, j’invitais ce service à me contacter en taguant sur cette même vitrine : « Bonjour Service anti-tag, pouvez vous me rappeler au 0472 84… ». Celui ci répondit en effaçant de nouveau mon tag, transformant l’affiche du parti socialiste petit à petit. C’est ce que l’on nomme faire de l’art inconscient par le biais  de l’effacement de graffitis (Rodeo Film Company). Enfin j’ai tagué : « S.V.P., ne m’effacez plus, je suis invité par le pôle muséal de la ville de Mons, Veuillez le contacter pour plus d’infos ». Ce tag resta environ 2 mois pour finalement être effacer peu de temps avant la fin de l’exposition le 15 juillet 2013.

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Démocratie représentative direct. Obêtre, Mons 2013.

The following series of interventions is an answer to the accusations I often face regarding my artistic practice: « It is useless and costs a lot of taxpayer’s money. »
Keeping this idea in mind, I decided to offer my services « for free » to everyone, via ads I placed everywhere in the city.
I had a large number of calls and text messages, but only one serious proposal: The restaurant Etna asking me to paint over a great stain on their ceiling. However they gave the wrong color which only allowed me to turn their white stain into a brown one. I signed this work with my artist name « Obêtre ».

 

Cette série d’Interventions est une tentative de réponse face a une critique récurrente concernant ma pratique artistique: « elle ne sert à rien et coûte cher aux contribuables ».
Ainsi j’offris mes services gratuitement à tout le monde via des affiches publicitaires que disposais un peu partout en ville. J’eus de très nombreux appels et SMS mais il n’y eu en 1 mois qu’une propositions sérieuse. Celle du restaurant l’Etna qui me demandait de repeindre une grande tache sur leur plafond. Cependant il me fournit une mauvaise couleur, je ne fis que transformer leur tâche blanche en une tâche brune. Je signais cette peinture par mon nom d’artiste « Obêtre ».

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Homme à tout faire, Obetre, Mons 2013.

 

During our first residency we met « Recycling », an artist group from Mons. The lack of recognition for this collective by the authorities of Mons inspired us to get them involved in one of our interventions and curate an exhibition of their work in a space provided by the city.
The first part consisted in a collect of the rubbish found in Terril Eribus Cuesmes (a district of the city of Mons). Filling up officially stamped bags, we then created a mountain of rubbish bags (symbolizing the 960mn of work spent on the pick up). As these bags were official, the employees of the city were bound by duty to remove them and bring them to the recycling plant.

 

Lors de notre première résidence nous avons rencontré le collectif montois Recycling.
Comme ce collectif nous sembla injustement méconnu, pour le moins auprès des autorités de la ville de Mons, nous décidâmes de réaliser une intervention ainsi qu’une exposition dans un local fourni par la ville.
D’abord une collecte de 960 minutes de déchets au abord du Terril de l’Eribus à Cuesmes (un quartier de la ville de Mons). Remplissant des sacs de la commune, formant une montagne et signalant le nombre d’heure de travail passé à la former. Ces sacs étant officiels, les employés de la ville étaient dans le devoir de les amener à la déchetterie.

 

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960 min., Recycling, Mons 2013.

 

Here is an installation showing a project of a giant typography of the word « Boorinage » on the Eribus. « Boorinage » works as a pun: between « Borinage » (an under-privileged district of the city of Mons), « Bourrin (nag) » and « Hollywood « . These letters would be built with a harvest of thousands of tons of trash.

 

Ici une installation présentant un projet de typographie géante sur le terril de l’Eribus, avec comme nom « Boorinage », un jeu de mot mêlant: « Borinage » (région très pauvre au abord de la ville de Mons), « bourrin », et « Hollywood ». Cette typographie serait réalisée par la récolte des milliers de tonnes de détritus du terril.

 

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Boorinage, Recycling, Mons 2013.

 

Here is another experimental work mixing both direct and representative notions of democracy, to which I would also add the word « participatory ».
I asked the passer-by if they would like to see me (or not) plant a tree at the very place we stood on the sidewalk. The results were as follows: (which I wrote on a sign erected next to me: « the 02/04/2013 between 9:58 and 10:49 – 40 = for, 12 = against, 13 = abstention, regarding the planting of a tree. »
I represented the tree planting project in the fashion of an architect’s map, using a spray paint.
I used a small tree I dug up along the highway and used it to replace the missing marker.
I cama back and plant the tree in its place.

 

Ici, il s’agit  d’une autre forme expérimentale de démocratie directe et représentative, à la quelle j’adjoins aussi l’adjectif « participative ». En 5 étapes :
J’ai soudé les passants en leur demandant s’ils aimeraient  ou pas voir planter un arbre ici dans le trottoir.
J’ai inscrit le résultat sur un panneau installé tout à coté : « le 2/04/2013, entre 9h58 et 10h49 : 40 personnes Pour, 12 personnes Contre, 13 personnes Indifférentes, à la plantation d’un arbre ».
Du coup, j’ai marqué au sol le projet de plantation d’un arbre, de la même manière que les architectes les marque sur leur plan, à l’aide d’une bombe de peinture de travaux.
J’ai été déterrer un petit arbre le long de l’autoroute que j’ai remplacé par la stèle manquante.
Je suis revenu planter l’arbre à sa place.
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Démocratie direct participative représentative. Obêtre, Mons 2013.

 

This other project follows one practiced by Akim for years: To invite friends to tag their name on a sheet of paper, hiding their faces for the picture. I met these three kids on the side of a highway during one of my walks in Mons.

 

Ce projet se calque sur une pratique que Akim poursuit depuis des années. Inviter des amis à taguer leur nom sur une feuille, cachant leurs visages et photographiés. Ces trois bambins furent rencontrés sur le bord d’une autoroute lors d’une de mes ballades à Mons.

 

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D’aprés Akim. Obêtre, Mons 2013.

 

In the style of a public letter-writer, I write – on the walls – whatever passersby wish to see written and are unable to write themselves.

A l’instar des écrivains publics, j’écris – sur les murs – ce que les passants veulent voir écrit et ne peuvent pas écrire eux même.

 

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Écrivain public. Obêtre, Mons 2013.

 

Mons is an old town which includes a belt-like separation between its center and its suburbs.
The financial investments of the project « Mons – European Capital of Culture 2015″ mainly focused on the city centre, so decided to I mark this 4km belt by tracing it with a painted line mimicking the actual signs used by health and safety agents of the city.

 

Mons est une ville ancienne constituée d’une ceinture délimitant le centre et sa périphérie. Les investissements de Mons capital européenne de la culture 2015 se focalisent essentiellement sur ce centre ville. J’ai marqué cette ceinture d’une peinture au sol de 4kms singeant les réelles peintures des travaux opérés dans la ville de Mons.
 

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Desserrons la ceinture de Mons, Obêtre, Mons 2013.

 

The following intervention is the only one in which we (almost) all took part: Jeoren, Akim, Matthew, myself, the Commissioners: Adrien and Laurent, Alice from the City Council culture service, some local graffiti artists, other artists from the old collective of Mons « Recycling », a few employees of the museum and other public representatives. All were invited to explore the tunnels of an old silo near the heap of Eribus, to write our names on the walls with spray paint, to listen to trans music, while having a drink and eating homemade cookies.

 

L’ intervention suivante est l’unique auquel nous participâmes presque tous : Jeoren, Akim, Mathieu, moi même, les commissaires Adrien, Laurent, Alice du pôle Muséal, des graffeurs locaux, quelques artistes des collectifs anciens montois « Recycling », des employés du musée et quelques publiques extérieurs. Tous furent invités à explorer les tunnels d’un ancien silo, proche du terril de l’Eribus, à y inscrire leur nom sur les murs à la bombe, à écouter des musiques trans, à boire et a manger des petits gâteaux faits maison.

 

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Visite de courtoisie. Mathieu Tremblin, Jeroen Jongeleen, Akim, Obêtre, Mons 2013.

 

On one of the hundreds of abandoned storefronts in Mons, with post-it, anarchist signs:

 

Sur une des centaines de vitrines de magasins abandonnés à Mons, avec des post-it, des signes anarchistes.

 

 

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About Post it war, Obêtre, Mons 2013.

 

Finally, the following two photos show:
- a white cube (the scenic museum space that could have hosted us) built 5 km away, in a wasteland.
- the museum space emptied of the cube, with a photo pasted on the wall (taken from outside the first cube and showing the surrounding wasteland: an area full of possibilities) and a stack of documents: photographic archives of our artistic urban interventions.
To see more, please visit the following page: http://obetre.net/publication/, you will also see the official exhibition catalog written in partnership with Grimeau Adrien, Laurent Courtens and Xavier Roland.

 

Enfin les 2 photos suivantes montrent: un cube blanc, soit l’espace scénographique muséal qui aurait pu nous « accueillir » à l’intérieur du musée, construit à 5 kms de là, dans un terrain vague. Et l’espace muséal vidé du cube, présentant une photo collé au mur (prise depuis l’extérieur du cube montrant le terrain vague, une zone de possible), et une pile de documents : archives de photographiques de nos interventions artistiques urbaines.
Pour en avoir un aperçu : veuillez visiter la page suivante: http://obetre.net/publication/, vous verrez également le catalogue officiel de l’exposition rédigé en partenariat avec Adrien Grimeau, Laurent Courtens et Xavier Roland.

 

 

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Out of the box, Akim, Mathieu Tremblin, Jeroen Jongeleen, Obêtre, Mons 2013.